Fief de la Couperie

Le 10 Avril 1697

« C’est la déclaration des maisons, lieus et héritage, que Simon Bachelier, écuyer seigneur de Beaubourg, conseiller du Roy, receveur général des finances de la généralité d’Orléans demeurant à Paris, au nom et comme tuteur et ayant la garde noble des enfants mineurs de luy et de feue Dame Marie de Brac son épouse, héritière par représentation de la dite dame leur mère, de feue Dame Eleonore Lemaistre veuve de Messire Bon André de Brac, chevalier seigneur de la Guette leur ayeule, laquelle dame étoit héritière de Mr Augustin Lemaistre et de Damoiselle Eléonore Lepicard ses père et mère. Tient et avoüe tenir à titre de cens annuels et perpétuels de Messire Louis Joseph de Bethune, Marquis d’Ancenis et de Messire Paul François de Bethune comte de Beyne à cause de leur terre et seigneurie du dit Beynes, les maisons et héritages cy après portant lots et ventes, saisines et amendes que les cas y échet. Premièrement un grand corps de logis consistant en une cuisine, fournil à costé, cave dessous, écuries avaches et achevaux aux deux bouts des dits lieux, une bergerie au bout de ladite écurie achevaux, une grande cour pour entrer en laquelle il ya une grande et petite porte ouvrante sur la rüe, et dans ladite cour deux granges sur ladite rüe, l’une ancienne et l’autre neuve bâtie au lieu des estables à porcs, le tout couvert de thuille, jardin derrière les dits lieux, dans lequel il y a une cave le tout clos de murs. Droit d’ouvertures et de passage par dedans la cour de Jean Frère, et pour raison de quoy, il ya une porte pour aller et venir le tout contenant cinq quartiers ou environ, le tout scis au hameau de la Couperie paroisse dudit Beyne, tenant le tout d’un costé audit Jean Frère, d’autre et d’un bout Louis Blondeau, d’autre bout la rüe du dit lieu de la Couperie, appartenant aux dits sieurs mineurs, scavoir parties des dits lieux qui sont la cuisine, l’ecurie achevaux, la bergerie nouvellement bastie au bout de la dite écurie et l’ancienne grange de partie du jardin et de la cour contenant environ demy arpent de terre par le moyen de la succession de ladite dame leur mère, et le surplus d’acqusition du dit Louis frère, par contrat passé Almaury notaire à Neaulphe le Chastel le vingt neuf janvier 1692 et chargé par chacun an le jour de la Saint Denis de vingt deniers de cens l’arpent, et le jour de Noël d’un chapon, une poulle, et onze boisseaux d’avoine sur quarante deux arpents de la prise aux Anglais. Deux Treize arpents ou environ de terre labourable assis au terroir de Beyne, champtier dudit lieu de la couperie tenant d’un costé la veuve Pierre Vigant, et austres, au lieu de Simon Leconte, d’austre costé le chemin de Montainville aux bois de Beyne, d’un bout au chemin de la Couperie à Beauregard, d’austre bout aux bois dudit Beyne à la vente appellée du Boquet Michon chargés envers Mes dits seigneurs par chacun an le jour Saint Denis chargés de quatre sols parisis de cens pour arpent et d’un chapon, une poulle Trois Un arpent et demy quinze perches de terre labourable près ledit lieu, tenant d’un costé au bois dudit Beyne, d’autre costé Pierre Penil de Montainville, d’un bout à l’article cy dessus, d’autre bout au Sr Gaultier au lieu de Simon Leguay dit le cadet tenu audit sieurs mineurs comme le précédent de la succession de ladite dame leur mère et chargé par chacun an le jour St Denis de vingt deniers de cens par arpent, et lejour de Noël de neuf boisseaux d’avoine, un chapon, et une poulle sur dix huit arpents de la prise de pierre Lequin Leheustre Quatre Demy arpent de terre proche la pierre cy dessus tenant d’un costé à Louis Blondeau dautre costé aux dits Srs mineurs, à cause de l’acquisition par eux fait

Voila l’état des tenanciers de la pièce de vignes des onze arpents ainsy quils nous l’ont déclaré sur le lieu Pierre Hersé 37 perches, François Barbe 25 perches, Héritiers Jacques Duniel 50 perches, Piere Duniel père et fils 50 perches, Pierre Chesnier 25 perches, Jean Chesnier 25 perches, Martin Benoist 50 perches, Michel Camus 75 perches, Adrien Maurice 50 perches, Antoine Blondeau 100 perches, Louis Blondeau 50 perches, Nicolas Fontaine 25 perches, Jean Maisons au lieu de Pierre Chesnier 25 perches,Marin Besnard 37 perches, Pierre Besnard 37 perches, Pierre Hebert 50 perches, Thomas Lumier 37 perches, Louis Ponce 37 perches, Pierre Guillaume 37 perches, Vincent Pierre Lanoüee 30 perches, LA veueve Gabriel Larocque 25 perches, Pierre Alexandre 37 perches, Louis Trolrot 37 perches, Michel Rohard 37 perches, Louis Pierre Fontaine 37 perches, la veuve Louis Mondion 37 perches

ERECTION EN FIEF DES FERMES DE BAUREGARD , BOIS DE LA TUILLERIE ET FERME DE LA COUPERIE

J Le 9 Mai 1713 Vente par ledit seigneur Louis Phélypeaux comte de Pontchartrain chevalier de France à Messire Urbain Aubert, marquis de Tourny seigneur du fief de Carcassonne, de la ferme et métairie de Bauregard scituée en la paroisse de Beyne, consistante une maison, écurie, étable, granges et autour bâtiment indépendant, cour jardin et enclos contenant trois arpent de terres environ, plus les bois de futayes et taillis, tenant d’une part aux terres de Carcassonne et d’autre aux terres de ladite ferme de Beauregard et autres, d’un bout de la pièce aux cailloux et chemin du pont Bara à la marre de Bocquet, d’autre au clos Bouchard, aux terres de la Couperie et autres, audit Seigneur et chancelier appartenant faisant partie de sa terre et baronnie de Beyne acquise par contrat du trois février mil sept cent treize, moyennant trente mille livres à payer comptant Et par le même contrat ledit Seigneur Comte de Pontchartrain ct Chancelier à la réquisition dudit Sieur Aubert a érigé a titre de fief toute la dite ferme et terre de Beauregard, lesdits bois de la Tuillerie, que la ferme et terre de la couperie scize en la paroisse de Beyne, tenue en censive et mouvance de la dite baronnie de Beyne par ledit Sieur Aubert, acquise de Messire Jean Baptiste Bachelier Seigneur de Beaubourg et Dame Charlotte Marie de Valloire son épouse par contract passé à Paris le quatre may mil sept cent huit, contenant cinquante neuf arpents huit perches trois quarts en laditte censive et mouvance de Beyne, tant en terres labourables, prez, qu’autres héritages, maison et bâtiments, suivant la déclaration soumise au terrier de Beyne par ledit Sieur Bachelier le dix avril mil six cent quatre vingt dix sept devant Dejean tabellion de Beyne pour le tout dorénavant et possédant en un seul et même corps de fief sous le nom et titre de fief de la Couperie par ledit Sieur Aubert et ses ayant causes. Lesquels biens érigés en fief, ledit Seigneur, Chancelier a affranchir, quitté et déchargé de toutes charges et redevances censuelles et roturières, à la charge par ledit Sieur Aubert et ses successeurs de relever le tout en plein fief aune seule foy et hommage dudit Seigneur et de ses successeurs Seigneur de ladite baronnie de Beyne, et entre tous les droits appartenant à ladite mouvance, par ledit Seigneur et Chancelier et ses successeurs barons de Beyne lorsque le cas y échera, se retenant ledit Seigneur pour luy et ses successeurs la foy entière envers le Seigneur de Bretencourt, tant pour ce qui reste audit seigneur de la dite baronnie de Beyne pour ce quil y en a cy dessus vendu, aliéné et démenbré, avec rétention de mouvance et consentement par ledit seigneur chancelier que ledit Sieur Aubert obtiaine de sa Majesté de lettres patentes pour jouir du droit de moyenne et basse justice dans l’étendue dudit fief de la Couperie érigé, se réservant le dit Seigneur la haute justice à luy appartenant à cause de sa baronnie de Beyne sur lesdits héritages aliéner et ériger en fief à la charge par le dit Sieur Aubert et ses successeurs possesseurs dudit fief de relver ladite moyenne et basse justice conjointement avec ledit fief, dudit seigneur le chancelier à cause de sa dite terre et baronnie de Beyne et ses successeurs barons dudit Beyne, et que les appellations de ladite moyenne et basse justice ressortiront à la haute justice de ladite baronnie de Beyne Et par le meme acte ledit Sieur Aubert a esté reçu a foy et hommage à la charge de fournir aveu et dénombrement dudit fief dans le terme et la coutume.

Déclaration des maisons fief de la coupperie 10 avril 1697

Lieux et héritage que Simon Bachelier Ecuyer Seigneur de Beaubourg, conseiller du Roy, receveur général des finances de la généralité d’Orléans au nom et comme tuteur, et ayant la garde noble des enfants mineurs de luy et de feue Dame Marie Magdeleine De Brac son épouse, héritiers par représentation de la dite Dame leur mère, de feue Dame Eléonore Lemaistre veuve de Messire Bon André De Brac, chevalier seigneur de la Guette leur ayeule, laquelle Dame étoit héritière de Messire Augustin Lemaistre, et de Damoiselle Eléonore Lepicard ses père et mère. Tient et avoüe tenir a tittre de cens annuels et perpétuels de Messire Louis Joseph de Bethune Marquis d’Ancenis et Messire Paul François de Béthune comte de Beynes à cause de leur terre et seigneurie dudit Beynes, les maisons et héritages cy après, portam lots et ventes saisines et amendes. Premièrement un grand corps de logis consistant en une cuisine, fournil à costé, cave dessous, ecuries a vache et a chevaux aus deux bouts desdist lieux, une bergerie au bout de la dite écurie a chevaux, une grande cour pour entrée en laquelle il y a grande et petite porte ouvrante sur la rue, et dans la ditte cour deux granges sur la dite rue. L’une ancienne et l’autre neuve bastie au lieu des étables qui y étoient lorsquelles appartenaient à Louis frère, deux estables à porcs, le tout couvert de thuille , jardin derrière les dits lieux, dans lequel il y a une cave, le tout clos de murs, droit d’ouvertures et de passage, par dedans la cour de Jean frère, et pour raison de quoy il ya une porte pour y aller et venir, le tout contenat cinq quartiers ou environ scis au hameau de la Couperie paroisse dudit Beyne, tenant le tout d’uncosté audit Jean frère, d’autre d’un bout Louis Blondeau, d’autre bout la rue dudit lieu de la Coupperie, apaprtenant au dit sieur mineur François partie desdits lieux qui sont la cuisine, l’écurie a chevaux, la bergerie nouvellement bastie au bout de ladite écurie, de l’ancienne grange et partie du jardin et de la cour contenant environ demy arpent de terre par le moyen de la succession de la dite Dame leur mère et le surplus d’acquisition dudit Louis , frere par contrat passé devant notaire à Neauphe le Chastel le vingt neuf janvier mil six cent quatre vingt douze et chargé par chacun audit le jour St Denis de vingt deniers de cens l’arpent et le jour de Noel d’un chapon, une poulle et onze boisseaux d’avoine sur quarante deux arpents de la prise aux Anglais. Treize arpents ou environ de terre labourable assis au terroir dudit Beyne, champtier dudit lieu de la Couperie, tenant d’un costé la veuve Pierre Vigaud, et d’autre au lieu de Simon Le comte, d’autre costé le chemin de Montainville aux bois de Beyne à la vente appelée du Bosquet Michon chargé envers mesdits seigneurs par chacun an le jour St Denis de quatre sols de cens pour arpent, d’un chapon, d’une poulle. Un arpent et demy quinze perches de terre labourable près le dit lieu tenant d ‘un costé au bois dudit Beyne à Pierer Pemt de Montainville, d’un bout à l’astiele cy dessus d’autre bout au sieur Gaultier au lieu de Simon Leguay dit le cadet, venus aux sieurs mineurs comme le précédant de la succession de laditte Dame leur mère et chargé par chacun an le jour St Denis de vingt deniers de cens pour arpent, et le jour de Noel de neuf boissaux d’avoine, un chapon, et une poulle sur dix huit arpents de la prise de pierre Lequin. Un demy arpent de terre scise proche de la piece cy dessus, tenant d’un costé à Louis Blondeau, d’austre costés aux sieurs mineur, à cause de l’acquisition par eux faite

Beynes et les Montfort dans les Cartulaires de Saint-Martin-des-Champs et Porrois (Port-Royal-des-Champs)

1er janvier ou 9 avril 1200 - 1er janvier ou 25 mars 1201 Simon IV de Montfort et Gui son frère (seigneur de Beynes) confirment les dons de leur trisaïeul Amauri III et l’accord fait par leur aïeul Simon III, comte d’Evreux, avec les moines de Saint-Martin, au sujet de leur terre de la Couperie à Beynes. La Couperie est un écart de Beynes entre Beynes et Marcq). Mars 1222 Gui de Montfort, seigneur de Beynes, renonce à exiger des moines de Saint-Martin, un palefroi valant dix livres lors de la désignation d’un nouvel hospitalier, comme l’avait fait son feu frère, Simon V, à titre de coutume féodale sur la terre de la Couperie à Beynes. Gui de Montfort, troisième fils de Simon III, seigneur de Bréthencourt, veuf d’Helvise d’Ibelin, dame de Tyr, épouse Briande dite de Beynes, dont deux filles religieuses à Porrois. Le 16 juin 1224, eut lieu la consécration de l’église de Joyenval. Gui de Montfort donna une rente de 100 sous sur Beynes. Briande de Beynes, lègue à ses deux filles, filles de Gui de Montfort, religieuse à Porrois, 40 livres de rentre sur le bois de Gazeran. Novembre 1259 Au nom de son père, Philippe, seigneur de Tyr et à l demande de Simon de Montfort, comte de Leicester, Philippe de Montfort, donne 120 livres à ses cousines Alice et Agnès, filles de Gui de Montfort, religieuse à Porrois pour leur quint dans les bien situés en Albigeois. Il confirme de plus le don de la grange de Mortbois à Beynes. Décembre 1267 Philippe de Montfort au nom de son père Philippe, seigneur de Tyr, approuve les acquisitions de Porrois à Beynes. Le 10 Avril 1697 « C’est la déclaration des maisons, lieus et héritage, que Simon Bachelier, écuyer seigneur de Beaubourg, conseiller du Roy, receveur général des finances de la généralité d’Orléans demeurant à Paris, au nom et comme tuteur et ayant la garde noble des enfants mineurs de luy et de feue Dame Marie de Brac son épouse, héritière par représentation de la dite dame leur mère, de feue Dame Eleonore Lemaistre veuve de Messire Bon André de Brac, chevalier seigneur de la Guette leur ayeule, laquelle dame étoit héritière de Mr Augustin Lemaistre et de Damoiselle Eléonore Lepicard ses père et mère. Tient et avoüe tenir à titre de cens annuels et perpétuels de Messire Louis Joseph de Bethune, Marquis d’Ancenis et de Messire Paul François de Bethune comte de Beyne à cause de leur terre et seigneurie du dit Beynes, les maisons et héritages cy après portant lots et ventes, saisines et amendes que les cas y échet Premièrement un grand corps de logis consistant en une cuisine, fournil à costé, cave dessous, écuries avaches et achevaux aux deux bouts des dits lieux, une bergerie au bout de ladite écurie achevaux, une grande cour pour entrer en laquelle il ya une grande et petite porte ouvrante sur la rüe, et dans ladite cour deux granges sur ladite rüe, l’une ancienne et l’autre neuve bâtie au lieu des estables à porcs, le tout couvert de thuille, jardin derrière les dits lieux, dans lequel il y a une cave le tout clos de murs. Droit d’ouvertures et de passage par dedans la cour de Jean Frère, et pour raison de quoy, il ya une porte pour aller et venir le tout contenant cinq quartiers ou environ, le tout scis au hameau de la Couperie paroisse dudit Beyne, tenant le tout d’un costé audit Jean Frère, d’autre et d’un bout Louis Blondeau, d’autre bout la rüe du dit lieu de la Couperie, appartenant aux dits sieurs mineurs, scavoir parties des dits lieux qui sont la cuisine, l’ecurie achevaux, la bergerie nouvellement bastie au bout de la dite écurie et l’ancienne grange de partie du jardin et de la cour contenant environ demy arpent de terre par le moyen de la succession de ladite dame leur mère, et le surplus d’acqusition du dit Louis frère, par contrat passé Almaury notaire à Neaulphe le Chastel le vingt neuf janvier 1692 et chargé par chacun an le jour de la Saint Denis de vingt deniers de cens l’arpent, et le jour de Noël d’un chapon, une poulle, et onze boisseaux d’avoine sur quarante deux arpents de la prise aux Anglais. La baronnie de Beyne a été acquise par contrat du 3 février 1713, moyennant 30.000 livres payées comptant. Et par le même contrat ledit Seigneur Comte de Pontchartrain chancellier à la réquisition dudit Sieur Aubert érigé à titre de fief toute ladite ferme et terre de Beauregard, desdits bouts de la Tuilerie, ainsi que de la ferme et terre de la Couperie scize en la paroisse de Beyne tenue en censive et mouvance de ladite baronnie de Beyne par le dit Sieur Aubert, acquise de Messire Jean Baptiste Bachelier seigneur de Beaubourg et Dame Charlotte Marie de Vallaire son épouse par contrat passé par Lievain et Quillerie notaire à Paris, le qujatre may mil sept cent huit contenant cinquante neuf arpents huit perches et trois quartiers en ladite censive et mouvance de Beyne tan en terres labourables prez quautres héritgaes, maison et bâtiment suivant la déclaration fournie par ledit sieur Bachelier ou procureur pour luy le dix avril mil six cent quatre voingt dix sept, devant Dejean tabellion à Beynes le tout doresnavant (…) et posséder avoir seul et meme corps de fief sous le noim et titre de fief de la couperie par ledit sieur Aubert et ses ayants cause a une seule foy. Lesquels biens erigés en fief le dit seigneur chancellier a affranchir, quitté et déchargés de tojutes charges et redevances censuelels et roturieres, a la charge par ledit sieur Aubert et ses successeurs de relever le tout en plein fief a une seule foy et hommage dudit seigneur et ladite baronnie de Beynes et estre tous les roits appartatenant a la ditte mouvance exercé par ledit seigneur chancellier et ses successeurs baron de Beyne lorsque le cas y echerir, se retenant ledit seigneur pour luy et ses successeurs la foy entière envers le seigneur de Bretencourt tan pour ce qui reste audit seigneur de la ditte baronnie de Beyne, que pour cequil en a ey dessus vendu aliéné et demenbré avec réduction de mouvance et consentement par ledit seigneur chancellier que ledit sieur Aubert obstienne de sa majesté leurs patentes pour jouir du droit de moyenne et basse justice dans létendue dudit fief de la couperie erigé, se réservant ledit seigneur la hauite justice a luy appartenant t à cause de sa baronnie de Beyne sur lesdits héritages, alienner et ériger en fief à la charge par ledit sieur Aubert et ses successeurs possesseurs dudit fief de relevé ladite moyenne et basse justice conjointement avec ledit fief, dudit seigneur le chancellier à cause de saditte terre et baronnie et ses successeurs baron dudit Beyne, et que les appellations de ladite moyenne et basse justice ressortiront à la haute justice de laditte baronnie de Beyne. Et, par le même acte, le sieur Aubert a reçu foi et hommage à la charge de fournir aveu et dénombrement du dit fief dans le terme et la coutume.

18 aout 1916

La Presse Rambolitaine (regroupement de 3 journaux durant la 1ere guerre)

Au travers d'articles de la presse, au coeur de notre village

17 Aout 1917

27 Aout 1915

13 Octobre 1916

10 Aout 1917

Vente d'une foulerie

Vente d’une cave et d’une foulerie(1) Le 7 May 1758 Etude Broquet Par devant nous Louis Broquet notaire et tabellion au bailliage de Montainville et Mareil, fut présent Martin Renoult vigneron demeurant à Beyne et Geneviève Sureau … lesquels par cette présente ont vendu …. à Claude Lemaire et a Sire Renous tous deux vignerons demeurant à Beyne cest assavoir une foullerie tenant dun costé Nicolas Blondeau, dautre costé larue, dun bout la cour commune , une place de quinze pieds en carré ,tenant dun costé lejardin , dautre costé la court, dun bout le pignon de Pierre Regnout qui est motieyn, sacoir la foullerie pour Sire Regnout, et la place pour Claude Lemaire et une cave qui scaura par moitié audit Claude Lemaire et a Sire Regnout, laditte cave est sous un bâtiment appartenant à Nicolas Blondeau dun costé la foulerie cy devant expliquée dautre costé la maison d’Antoine Renout, dun bout la cour dautre bout la ruelle ainsy que ladit foullerie et place et cave se poursuive et comporte sans en rien réserves ni retenir dupropre dudit vendeur, estant en la Seigneurie de Beyne et chargé de tete cens et droits seigneuriaux que ledit héritage peut devoir la partienon peu déclarer précisement de ce interpellé pour touttes et sans autres charges … Cette vente fait à la charge des cens et droits seigneuriaux pour lavenir seullement et outre moyennant le prix et somme Cinquante Livres dachapt franc deniers aux vendeurs que les acquereurs leurs ont présentement compté nombrée et réellement delivrée en espèce sonnantes bonnes et ayant court. … Signé Broquet

(1) Lieu ou l’on foule le raisin

Tout était noté

Tout était consigné, une véritable comptabilité, lors du balivage (Le balivage est l'action de repérer et sélectionner les plus beaux arbres, les baliveaux, afin de favoriser leur croissance optimale le plus souvent par éclaircie). du bois de la Couperie. Le 1 er document correspond au frais de bouche des bûcherons (1734) Le 2ème une quittance pour les frais d’exploitation (1734) Le 3ème la quittance des gages du garde vente des bois de Beynes (1734) Le 4ème Quittance pour la rente due à la Fabrique (1755) (La fabrique était l’instance qui gérait les biens de l’église, les membres étaient élus parmi les habitants). Sur une carte postale ancienne de l’intérieur de l’église en face la chair, on distingue le banc de la Fabrique.

Extrait 1743 registre des cens

Au Moyen Âge, dans le système féodal, le cens était un impôt que le vassal devait payer à son seigneur en raison d'un bien que celui-ci lui avait remis pour y travailler et vivre. Le cens était dû en contrepartie de la protection que le seigneur assurait à la terre et aux biens qu'elle portait (installations mais aussi récolte). Le cens pouvait être dû sur de multiples biens : terre, maison urbaine, moulin, bac de rivière... Le cens était fixé une fois pour toutes et ne pouvait être modifié. Le cens était payable en nature mais pouvait être converti en monnaie. Il fallait donc que le censitaire vende un produit pour pouvoir régler son cens, ce qui, au Moyen Âge, était assez lourd. Le bien pouvait être vendu ou loué. Mais au cens étaient liés les droits versés lorsqu'une terre changeait de censitaire : ce sont les lods et ventes. Suite du registre des cens année 1743 , ici les biens concernant Charles Camus ,Cabaretier demeurant à Beynes étaient répertoriés , maison, terre etc..on peut voir que Charles savait signé.

Ets Dautreville

La commune comptait quelques industries, dont l’usine du Grand Moulin qui plus tard a laissé l’emplacement aux Ets Cordier, pour lesquels le 11 aout1904 est donné l’autorisation d’utiliser une machine à vapeur d’une capacité de 970 litres pour faire fonctionner les broyeuses et concasseuses ainsi que la fourniture d’électricité, puis aux Ets Dautreville et Lebas, un peu plus tard ces derniers prendront le nom de Etablissement Réunis d’Elevage et d’Alimentation. Ce choix d’emplacement n’était pas anodin, en effet la gare de Beynes était juste à côté. Vers 1914 a été fondée, près du pont de la Mauldre qui mène à la gare, une usine qui fabrique pour la nourriture des volailles, des gâteaux composés de coquilles d’huîtres pilées, de détritus de viande desséchés etc .. ( Monographie de Paul Aubert ADY P 80) Ce type d’établissement étant dans les années 1930 insalubres, il a donc été déposé auprès de la préfecture une autorisation, l’exploitation a été autorisée en 1935, avec certaines contraintes comme : « Mesures nécessaires pour éviter la pullulation des mouches et rongeurs. Les os reçus devront être entièrement secs et exempts de tous tissus putrescibles En 1971 la société Dautreville et Lebas décide de diviser leur terrain de 2865 m2 rue aux foulons et rue du moulin en 4 lots

Le courant 230/380 volts arrive à Beynes

Projet d’électrification rurale 1963-1964 Ce projet a pour but de renforcer le réseau électrique en le passant de 127/220 volts à 220/380 volts, les travaux envisagés comprennet le renforcement du réseau basse tension ainsi que le changement de tension, ces travaux doivent permettent d’augmenter la puissance électrique à la disposition des abonnés en raison de l’augmentation constante de la consommation. Ils concernent principalement le bourg, ils ont donc principalement pour objet de permettre le fonctionneemnt à la tension 220/380 volts des apapreils de toute utilisation en service chez les abonnés. Ces travaux concernent 390 abonnés, le montant de ce projet est évalué à 240.000 F En date du 22 Aout 1964, le conseil municiapl approuve les travaux ainsi que le financement. Le 24 juin 1965 le conseil municipal entend passer le contrat à la société ETDE pour 127.900 F prix de base pour la modification des appareils et installation d’un abonné Pour une utilisation éclairage 239 F, pour une utilisation force motrice 374 F, pour une utilsation cuisine triangle 332 F, pour installation cuisine étoile 102 F, et enfin pour les heures creuses 96 F. Tout moteur autre que les moteurs d’entrainement d’appareils electroménagers entre dans la catégorie « Force motrice ». Tout appareil de cuisine à savoir : cuisinière, réchaud four, réchaud à une ou deux plaques entre dans la catégorie « cuisine ». Tout chauffe eau entre dans la ctégorie « heures creuse » Le nombre d’uitilisation est estimé comme suit : 326 pour « éclairage », 74 pour « force motrice », 9 pour c »cusine triangl » , 25 pour « cusine étoile » et 35 pour « heures creuses » ces dernières concernent esentiellment les chauffe eau et les chaudrons cuiseurs. Les valeurs moyennes sont : 2100 lampes à incandescence, 40 aspirateurs et cireuses, 90 lampes à fluorescence, 800 appareils divers

LES DELIBATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL

Au gré des années quelques délibérations

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. Je suis l'emplacement idéal pour raconter votre histoire et pour que vos visiteurs en sachent un peu plus sur vous.

Histoire

 

L’histoire de « nos » familles est très souvent étroitement liée à celle d’une paroisse,

berceau d’origine, où se sont fixées au fil des siècles nos branches généalogiques.

Reconstituer l’histoire locale avec ses repères géographiques et historiques va

considérablement enrichir nos travaux de recherches sur les familles.

Essayer de reconstituer l’histoire de son village, c’est en quelque sorte

« entrer » dans la vie quotidienne de façon plus communautaire, c’est aussi exploiter

les documents à notre disposition pour recomposer un passé et découvrir ce qu’il était

pour nos aïeux :

Il faudra :

 S’initier aux documents d’archives

S’initier à l’Histoire générale

S’initier au monde de la culture paysanne

S’initier à l’histoire et la géographie régionale

 Pénétrer le passé d’un village nécessite l’exploration d’une multitude de documents

 d’archives mais également des « réflexes » de travail et d’organisation.

 Tous les documents en notre possession et ceux que nous consultons recèlent une foule

de détails qui, sans concerner directement nos aïeux, vont nous permettre de reconstituer

l’histoire  de nos villages.