Tout était noté

Tout était consigné, une véritable comptabilité, lors du balivage (Le balivage est l'action de repérer et sélectionner les plus beaux arbres, les baliveaux, afin de favoriser leur croissance optimale le plus souvent par éclaircie). du bois de la Couperie. Le 1 er document correspond au frais de bouche des bûcherons (1734) Le 2ème une quittance pour les frais d’exploitation (1734) Le 3ème la quittance des gages du garde vente des bois de Beynes (1734) Le 4ème Quittance pour la rente due à la Fabrique (1755) (La fabrique était l’instance qui gérait les biens de l’église, les membres étaient élus parmi les habitants). Sur une carte postale ancienne de l’intérieur de l’église en face la chair, on distingue le banc de la Fabrique.

Extrait 1743 registre des cens

Au Moyen Âge, dans le système féodal, le cens était un impôt que le vassal devait payer à son seigneur en raison d'un bien que celui-ci lui avait remis pour y travailler et vivre. Le cens était dû en contrepartie de la protection que le seigneur assurait à la terre et aux biens qu'elle portait (installations mais aussi récolte). Le cens pouvait être dû sur de multiples biens : terre, maison urbaine, moulin, bac de rivière... Le cens était fixé une fois pour toutes et ne pouvait être modifié. Le cens était payable en nature mais pouvait être converti en monnaie. Il fallait donc que le censitaire vende un produit pour pouvoir régler son cens, ce qui, au Moyen Âge, était assez lourd. Le bien pouvait être vendu ou loué. Mais au cens étaient liés les droits versés lorsqu'une terre changeait de censitaire : ce sont les lods et ventes. Suite du registre des cens année 1743 , ici les biens concernant Charles Camus ,Cabaretier demeurant à Beynes étaient répertoriés , maison, terre etc..on peut voir que Charles savait signé.

Ets Dautreville

La commune comptait quelques industries, dont l’usine du Grand Moulin qui plus tard a laissé l’emplacement aux Ets Cordier, pour lesquels le 11 aout1904 est donné l’autorisation d’utiliser une machine à vapeur d’une capacité de 970 litres pour faire fonctionner les broyeuses et concasseuses ainsi que la fourniture d’électricité, puis aux Ets Dautreville et Lebas, un peu plus tard ces derniers prendront le nom de Etablissement Réunis d’Elevage et d’Alimentation. Ce choix d’emplacement n’était pas anodin, en effet la gare de Beynes était juste à côté. Vers 1914 a été fondée, près du pont de la Mauldre qui mène à la gare, une usine qui fabrique pour la nourriture des volailles, des gâteaux composés de coquilles d’huîtres pilées, de détritus de viande desséchés etc .. ( Monographie de Paul Aubert ADY P 80) Ce type d’établissement étant dans les années 1930 insalubres, il a donc été déposé auprès de la préfecture une autorisation, l’exploitation a été autorisée en 1935, avec certaines contraintes comme : « Mesures nécessaires pour éviter la pullulation des mouches et rongeurs. Les os reçus devront être entièrement secs et exempts de tous tissus putrescibles En 1971 la société Dautreville et Lebas décide de diviser leur terrain de 2865 m2 rue aux foulons et rue du moulin en 4 lots

Le courant 230/380 volts arrive à Beynes

Projet d’électrification rurale 1963-1964 Ce projet a pour but de renforcer le réseau électrique en le passant de 127/220 volts à 220/380 volts, les travaux envisagés comprennet le renforcement du réseau basse tension ainsi que le changement de tension, ces travaux doivent permettent d’augmenter la puissance électrique à la disposition des abonnés en raison de l’augmentation constante de la consommation. Ils concernent principalement le bourg, ils ont donc principalement pour objet de permettre le fonctionneemnt à la tension 220/380 volts des apapreils de toute utilisation en service chez les abonnés. Ces travaux concernent 390 abonnés, le montant de ce projet est évalué à 240.000 F En date du 22 Aout 1964, le conseil municiapl approuve les travaux ainsi que le financement. Le 24 juin 1965 le conseil municipal entend passer le contrat à la société ETDE pour 127.900 F prix de base pour la modification des appareils et installation d’un abonné Pour une utilisation éclairage 239 F, pour une utilisation force motrice 374 F, pour une utilsation cuisine triangle 332 F, pour installation cuisine étoile 102 F, et enfin pour les heures creuses 96 F. Tout moteur autre que les moteurs d’entrainement d’appareils electroménagers entre dans la catégorie « Force motrice ». Tout appareil de cuisine à savoir : cuisinière, réchaud four, réchaud à une ou deux plaques entre dans la catégorie « cuisine ». Tout chauffe eau entre dans la ctégorie « heures creuse » Le nombre d’uitilisation est estimé comme suit : 326 pour « éclairage », 74 pour « force motrice », 9 pour c »cusine triangl » , 25 pour « cusine étoile » et 35 pour « heures creuses » ces dernières concernent esentiellment les chauffe eau et les chaudrons cuiseurs. Les valeurs moyennes sont : 2100 lampes à incandescence, 40 aspirateurs et cireuses, 90 lampes à fluorescence, 800 appareils divers

LES DELIBATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL

Au gré des années quelques délibérations

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. Je suis l'emplacement idéal pour raconter votre histoire et pour que vos visiteurs en sachent un peu plus sur vous.

Histoire

 

L’histoire de « nos » familles est très souvent étroitement liée à celle d’une paroisse,

berceau d’origine, où se sont fixées au fil des siècles nos branches généalogiques.

Reconstituer l’histoire locale avec ses repères géographiques et historiques va

considérablement enrichir nos travaux de recherches sur les familles.

Essayer de reconstituer l’histoire de son village, c’est en quelque sorte

« entrer » dans la vie quotidienne de façon plus communautaire, c’est aussi exploiter

les documents à notre disposition pour recomposer un passé et découvrir ce qu’il était

pour nos aïeux :

Il faudra :

 S’initier aux documents d’archives

S’initier à l’Histoire générale

S’initier au monde de la culture paysanne

S’initier à l’histoire et la géographie régionale

 Pénétrer le passé d’un village nécessite l’exploration d’une multitude de documents

 d’archives mais également des « réflexes » de travail et d’organisation.

 Tous les documents en notre possession et ceux que nous consultons recèlent une foule

de détails qui, sans concerner directement nos aïeux, vont nous permettre de reconstituer

l’histoire  de nos villages.