Sépultures mérovingiennes (Ve au VIIe siècle)

Février 1898 : découverte de sept sarcophages en pierres, et quelques un en plâtre coulé et une série d'inhumation dans le sol. Les sarcophages ont été taillés dans le calcaire grossier de la localité, il n'a été possible d'en extraire que deux complets. Les autres cercueils en plâtre n'ont pu être extrait qu'en faibles morceaux, mais ils possédaient le squelette dans son ordre anatomique. Il n'a été relevé sur ces sarcophages aucun signe religieux particulier, mais une pierre ayant pu servir de chevet a été découverte isolée dans le cimetière, elle a environ 0m12 d'épaisseur et porte en gravure une double croix qui pourrait être interprétée comme le monogramme du Christ des premiers chrétiens "Pro Christos". Les objets recueillis consistent en armes, ustensiles, ornements : Armes Trois haches, dont deux de type Childéric (arme de jet et frappe) ; une épée de 0m80 de longueur, tranchante sur les deux faces ; un scramasaxe de 0m325 de longueur sur 0m04 de largeur ; un fer de lance d'une longueur totale de 0m25 ; deux couteaux. Ustensiles une pince à épiler en bronze ; huit vases biconiques en terre noire, deux vases à anse et à ouverture rétrécie en goulot, deux vases en forme de bouteille à col rétréci, allongé et se terminant en entonnoir sans rebords ; une bouteille de verre, fiole à parfums. Ornements Demi-plaque de ceinturon en fer ; demi-plaque de ceinturon en bronze (cette plaque de ceinturon est la pièce capitale de la découverte de Beynes) ; deux boucles en bronze ; épingle en bronze. Certaines de ces pièces sont exposées au musée de Saint-Germain-en-Laye.

Le Pont Bara

Moulin du Pont Bara Un bail du 2 Aout 1833 nous apprend que Fulgence Legrand fait bail à Legrand Bon Alexandre d’un moulin situé à Beynes appelé le moulin du pont Bara moyennant 1300 Fr payable par an le 5 juin 1855, par les services des ponts et chaussées il a été fait des plans et profils du moulin du pont Bara appartenant à M.Legrand le 23 Février 1873 Legrand Bon joseph, propriétaire du moulin, informait l’administration des mines et usines, qu’il venait de faire monter dans son moulin dans un enclos logeant la route nationale de Corbeil à Mantes et traversé par la rivière la Mauldre, une machine à vapeur horizontale de la force de 9 chevaux montée sur sa chaudière, le tout sortant des ateliers Albaret à Liancourt Les registres des propriétés bâties et non bâties nous apprennent qu’après Legrand Bon Joseph, que Jacquet Auguste en était le propriétaire en 1884 en 1897 Souhaité louis désiré marchand de vins à Beynes et Breton Aristide meunier à Beynes en 1902 Dans les années 1920, Louis Bourdelet est propriétaire du lieu et dirige une fabrique de jouets (cerceaux en bois, il profite de la force motrice de la rivière, en 1929 il fait faillite. Après sa démolition en 1934, le moulin a laissé la place au Clos Normand .